Mme R. : « Le coup de foudre a été complet ! »

 

Comment définiriez-vous votre profil d’investisseur ?

Je ne suis pas riche (j’ai des revenus moyens) mais je gère un patrimoine que ma mère m’a légué peu à peu, au décès de mon père, alors que j’étais assez jeune. Par le passé, j’ai détenu un portefeuille d’actions et d’obligations. J’ai eu besoin de liquidités peu après 2008 et la crise étant passée par là, j’ai eu de très mauvaises surprises. Les banques qui géraient mes actifs m’avaient mal conseillée ; ce n’était pas sérieux du tout, personne n’avait soi-disant vu venir les choses ! Bien gérer ses placements financiers, cela nécessite des compétences, très complexes. Même certains placements dits éthiques n’avaient pas été épargnés. Cela a agi comme une sorte d’avertissement pour moi.

Vous vous êtes alors tournée vers la brique, comme beaucoup de Belges ?

Oui, j’ai aussi connu certaines déconvenues en tant que propriétaire d’un autre bien immobilier que j’avais mis en location. Vu le comportement de certains locataires, j’ai dû avoir recours aux avocats et huissiers, cela a généré beaucoup de stress, de perte de temps, d’argent et d’énergie.

Comment avez-vous abordé Your Nature, alors ?

Je ne connaissais que très peu les projets comparables à Your Nature, et je suis venue aux premières portes ouvertes, pour en juger sur place, de mes propres yeux. Découvrir qu’avec cet investissement (au taux meilleur qu’en banque), je serais débarrassée de tout souci de gestion, de relations difficiles avec les locataires, d’entretien et de réparations, cela m’a confortée dans mon choix. Le conseiller m’a bien expliqué les différentes clauses, mon notaire m’a rassurée sur les points légaux.

Vous vous êtes décidée assez rapidement, comment cela s’explique-t-il ?

Coup de foudre de toute la famille ! Il y a sans doute une part d’inconscient, mais aussi des souvenirs précis, de balades magnifiques : j’ai grandi à la lisière de la forêt de Soignes. Puis, je me suis projetée dans la maison, de conception si originale, dont la décoration et le mobilier m’ont plu : je m’y suis vue lire, écrire, au coin du feu, le regard perdu à la surface de l’eau et du végétal. Ce lieu est magique !

Qu’est-ce qui différencie à vos yeux Your Nature des autres investissements que vous avez connus ?

Ici, je peux apprécier et juger de la matérialité de mon investissement. Puis, je m’implique aussi dans un placement éthique, en quelque sorte : une architecture durable, de l’emploi local, une implantation dans un environnement préservé… Ajoutez à cela le fait de pouvoir séjourner dans notre future maison pour quelques vacances. J’ai en effet choisi une maison-feuille assez spacieuse, afin d’y recevoir amis et famille, de créer ou recréer des relations.

Vous parlez de relations, la dimension familiale est importante pour Your Nature, est-ce aussi le cas pour vous ?

Bien sûr. Cet investissement, c’est aussi pour mon enfant que je le réalise. Avec la possibilité de lui transmettre, un jour, sans doute bien avant mon décès, ce bien dans des conditions financières raisonnables. La nue propriété étant réduite à 2,5% de la valeur du bien, la cession me permettrait d’éviter de lourds droits de succession. Je lui lèguerais un bien, déjà, mais aussi l’amour et le respect de la nature. La crise écologique fait réfléchir. Endosser ma responsabilité citoyenne, c’est investir dans un projet dont je partage les valeurs. Ce que j’ai reçu, je veux le transmettre à mon tour, avec une plus-value pour la génération future. Et avec la vie harassante que l’on mène de nos jours, un retour aux choses simples, aux racines – au vrai bonheur – me semble un choix judicieux.